Inventaire et dédoublonnage
Empreinte SHA-256 de chaque pièce, ouverture des archives, recensement des pages. Les doublons exacts sont écartés du traitement, jamais supprimés du corpus.
Scellés et pièces de saisie
Le scellé numérisé est la classe de documents la plus difficile qui soit : du papier saisi, photocopié en masse, scanné sans couche texte, avec des pages tournées, des tampons, des qualités inégales à l'intérieur d'un même lot. C'est aussi celle qui bloque le plus de dossiers.
Le problème
Un scellé n'est pas un document électronique. C'est une image de papier, souvent de deuxième ou troisième génération, produite par une administration pour ses propres besoins et non pour être exploitée.
Ce qui compte, c'est la pièce
La question n'est pas de savoir lire un scellé, elle est de savoir en tirer quelque chose qui se verse au dossier. Un tableau de montants sans source ne résiste pas au contradictoire : l'adversaire en démonte une ligne, et tout le reste devient suspect.
C'est pourquoi le logiciel ne produit pas seulement des chiffres, il produit des pièces : les scellés eux-mêmes, régénérés avec chaque montant surligné et commenté, communicables en annexe, où toute valeur citée se retrouve en quelques secondes dans le dossier d'origine.
Ce que le logiciel en fait
Le traitement s'exécute sur les postes du cabinet. Le corpus d'origine est ouvert en lecture seule et n'est jamais modifié.
Empreinte SHA-256 de chaque pièce, ouverture des archives, recensement des pages. Les doublons exacts sont écartés du traitement, jamais supprimés du corpus.
Rendu en niveaux de gris, autocontraste, puis lecture locale. Toute page qui rend trop peu de mots sûrs est reprise avec d'autres segmentations, et le meilleur résultat est conservé.
Montants, dates, références et numéros, chacun relié à sa pièce, sa page et son rectangle exact, en points PDF.
L'ensemble du dossier devient interrogeable : un nom, un montant, une date, et vous trouvez la pièce.
Les PDF sont régénérés avec chaque montant surligné et commenté, produisibles en annexe.
Ce qui n'a pas pu être lu de façon fiable est signalé, avec l'image de la ligne. Rien n'est deviné.
La mesure
Sur les pages les plus dures d'un corpus réel de succession, c'est le rattrapage en seconde passe qui fait la différence : la segmentation de reprise rend vingt-cinq fois plus de mots sûrs que la lecture standard. Le corpus est passé de 91 pages restées muettes à 8.
C'est la seule mesure qui compte sur un scellé. Un moteur qui lit bien les documents propres ne dit rien de ce qu'il fera sur une photocopie de saisie.
Où cela sert
La même difficulté matérielle se retrouve dans des contentieux qui n'ont rien à voir entre eux.
Scellés, factures, déclarations, documents de transport et échanges fournisseurs saisis lors d'un contrôle, à reprendre déclaration par déclaration.
Relevés bancaires photocopiés, actes, procurations et justificatifs de plusieurs décennies, de qualités très inégales.
Pièces saisies en nombre, opérations à rapprocher, chronologie à reconstituer à partir d'images de papier.
Litige commercial, assurance, construction : dès que le dossier arrive en photocopies, la difficulté est la même.
Confidentialité
Le logiciel s'installe sur vos postes et traite sur place. Aucune pièce n'est transmise, aucun service en ligne n'est sollicité, aucun modèle génératif n'intervient. Vous pouvez le vérifier en débranchant le réseau : le traitement fonctionne à l'identique.
Pourquoi il n'y a rien à transmettreLa version d'évaluation est remise avec deux cents pages de démonstration volontairement dégradées et les résultats correspondants. Elle n'accepte aucune pièce de vos dossiers.